Réfugiée mais déboutée du droit d'asile, la famille vivait cachée à Gien jusqu'à ce qu'une interprète roumaine, assermentée, du tribunal, sollicitée pour simplement traduire des documents, ait jugé utile de verser les renseignements sur la famille à la gendarmerie. Sur ordre de la préfecture du Loiret, celle-ci est donc intervenue pour arrêter ces fauteurs de troubles à la nouvelle « priorité nationale », le 17 octobre.
Encore un triste exemple de notre si belle société qui ressemble de plus en plus au reich allemand ou bien a la France de Petain faite de denonciations et d'expulsions
Comment peut on tolérer toutes ces injustices et toute les attaques fachistes de ce gouvernement pourri ?
Aujourd'hui tous ces hypocrites se cache derriere les ecrits d'un resistant , alors qu'il se comportent comme de veritables Nazillons ?
Honte sur la France
La terre n'appartient a aucun homme mais chaque homme appartient a cette terre.
Regularisation de tous les sans papiers !!!!